PostHeaderIcon Bône du 18 au 23 octobre 2007

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Réunion chez le Consul de France à Annaba

Réunion chez le Consul de France à Annaba Réunion chez le Consul de France à Annaba

Début des travaux de rénovation du dépositoire

Début des travaux de rénovation du dépositoire Début des travaux de rénovation du dépositoire

Chantier de rénovation du dépositoire

Chantier de rénovation du dépositoire Chantier de rénovation du dépositoire

Dépositoire rénové

Dépositoire rénové Dépositoire rénové

Pose d’une plaque par Christian MIGLIASSO et Yves LOMBARDO

Pose d’une plaque par Christian MIGLIASSO et Yves LOMBARDO Pose d’une plaque par Christian MIGLIASSO et Yves LOMBARDO

Rénovation d’une tombe

Rénovation d’une tombe Rénovation d’une tombe

Rénovation d’un caveau de famille : debout, Bernard GASSIOT

Rénovation d’un caveau de famille : debout, Bernard GASSIOT Rénovation d’un caveau de famille : debout, Bernard GASSIOT

Allée centrale du cimetière en 2007

Allée centrale du cimetière en 2007 Allée centrale du cimetière en 2007

Une sépulture

Une sépulture Une sépulture

Compte rendu de mission à Bône du 18 au 23 octobre 2007

Lors de notre voyage du mois de mai 2007, avec M. Philippe ARCAMONE nous avons étudié, en ce qui concerne le cimetière d’Annaba :

  • la réfection complète du dépositoire, à savoir, l’enduit qui se détachait par plaques, donc grattage complet de l’édifice, ré enduisage.
  • Etanchéité du toit et du dôme, lors des orages l’intérieur du bâtiment était inondé
  • Peinture du dépositoire, la peinture était écaillée sur presque toute la surface des murs
  • la Dépose et reconstruction du Mur côté rue de l’Elisa qui menaçait de s’écrouler, créant un danger pour la population avec de nombreux enfants qui s’amusaient à écrire sur ce mur.

Le Président de l’APC nous avait promis de procéder à sa reconstruction, opération qui incombait, en partie, à la Municipalité d’Annaba. Entre temps, il y a eu un changement de l’équipe municipale et les travaux n’ont pas été réalisés.

Au cours du mois de Novembre 2007, il y aura des élections municipales dans toute l’Algérie, et il faudra entreprendre une nouvelle action avec l’équipe qui sera élue, ce qui laisse à présager encore un délai de trois ou quatre ans, mais le péril subsiste.

Nous avons consulté, pendant notre séjour plusieurs entrepreneurs pour réaliser cet ouvrage, deux d’entre eux, nous semblent convenir ainsi qu’au président d’In mémoriam et M. le Consul de France nous a prévenu que ces sociétés étaient sérieuses et qu’elle avaient surtout le matériel ad hoc pour cet ouvrage, à savoir :

  • Abattage des arbres ayant poussé de façon anarchique et dont les racines en s’étendant ont soulevé le mur (figuier, sycomores, etc…)
  • Coulage d’une semelle béton de 0.80 x 0.40 m sur toute la longueur et ferraillée en tors de 20 mm béton dosé à 350k de ciment et de granulométrie de 0/25, sur une épaisseur de 40 cm minimum. Des ferrailles d’attente sur lesquelles s’accrocheraient un treillis soudé et un coulage de béton banché sur une hauteur de 1.50 m et de 0.20 m d’épaisseur, un chapeau d’agglos de 20 cm d’épaisseur sur deux rangées serait maçonné ensuite arasé. Un enduit au mortier hydrofuge est à conseiller, compte tenu de la présence d’eau lors des orages, et de la disposition pentue du terrain, ainsi qu’une peinture blanche (chaulage).

Nous avons préconisé pour ce genre d’ouvrage, un surdimensionnement des aciers, étant donnée la déclivité du terrain : 30 % à certains endroits et de la compacité du terrain (non cohérent) entre 0.2 et 0.4 mpa.

Cette mesure a été estimée au vu de la nature du sol, à l’intérieur du cimetière, sur la partie qui jouxte le mur en question.

Cette opération reviendrait, à première vue à 30.000 €.

D’autres opérations seraient à envisager, comme : la sécurisation de certaines sépultures, ébranlées, par les nombreux micro séismes et l’érosion due au temps et au manque d’entretien. Le désherbage permanent des allées et de l’intérieur des carrés.

Pour ce genre d’opérations, nous allons consulter le Conseil Général 13 ainsi que la Municipalité d’Aix en Provence.

Nous comptons sur l’état français pour que la ligne de crédit que fit voter en 2004 le Président Chirac, puisse continuer sous la présidence de M. SARKOZY et, toujours gérée par le Consulat général de France à Annaba avec l’Association IN MEMORIAM.

Je dois dire que nous avons reçu l’appui nécessaire du Consulat de France, d’IN MEMORIAM ANNABA, pour le suivi des opérations réalisées.

A ce jour, grâce à la générosité de la Municipalité d’Aix en Provence, la réfection du dépositoire est achevée, reste la peinture intérieure, mais pour cela nous comptons sur le Consulat de France à Annaba pour financer ces travaux, car il devrait procéder aux regroupements des restes de nos anciens qui sont décédés dans les villages environnants.

En ce qui concerne les défunts bônois, nous félicitons notre ami Bernard Gassiot pour le travail de reconstitution des ossements trouvés dans des tombes saccagées et regroupés dans certains caveaux abandonnés avec apposition d’une plaque en marbre où les noms des familles ont été gravés, tout cela aux frais de IN MEMORIAM ANNABA, sous la présidence de son dynamique président Sabri MELE.

En ce qui concerne le cimetière israélite, MEMOIRE ACTIVE BÔNOISE, présidée par Bernard HADDAD, il semble qu’une solution va être trouvée. Nous avions proposé de regrouper les tombes juives dans une carré du cimetière chrétien, l’ancien carré militaire, laissé vacant par le départ des corps militaires vers MERS EL KEBIR

Yves LOMBARDO

Mis à jour (Samedi, 02 Janvier 2010 14:51)