PostHeaderIcon La rue Perregaux

Né le 21 octobre 1791 en Suisse à Neufchâtel, le général Perrégaux a été commandant en second de la place de Bône en 1833. Il est chef d'état major des troupes d'opération lors de la seconde expédition de Constantine. En se précipitant sur le général Danrémont qui vient d'être tué par un boulet, il est frappé d'une balle à la tête. Ramené à Bône et embarqué sur le navire "La Chimère" qui le ramène en France, il succombera pendant la traversée.

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Bône lui rendit hommage en donnant son nom à une des rues les plus populaires de la ville. Commençant rue Thiers et aboutissant rue Bouscarein, elle coupe successivement la rue Lemercier, puis la rue Gambetta avec, à droite, le très bel immeuble de la pharmacie et du laboratoire Linier, à gauche le magasin de musique Colin. En continuant sur la droite, le restaurant Continental, puis l'accès aux Galeries de France.
Nous arrivons sur la masse imposante du nouveau théâtre qui sépara, dès sa construction, la rue en deux parties. Ce théâtre, inauguré en 1954, remplaça l'ancien plus petit dont la construction remonte à 1856. Il fut endommagé lors des bombardements de 1942, qui détruisirent complètement le premier marché français qui se situait derrière, séparé par la rue Perrégaux. En continuant celle-ci, nous coupons la rue des Volontaires avant d'arriver dans la rue Bouscarein.

Notons également que le nom de Perrégaux fut donné à une ville de la région d'Oran.

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Bibliographie sur le général Perrégaux :

  • Livre d'or des officiers des affaires étrangères (du Commandant R. Peyronnet)
  • C'est arrivé......là bas (d'André Gille aux Presses du Midi)

Yves MARTHOT

Mis à jour (Jeudi, 31 Décembre 2009 14:21)